Jour Deux : le đ€đ€đ€đ€ comme dĂ©limitation des juridictions â lecture pour les avocats
đ” Pour un ami qui pense â Jour Deux (Pour les avocats)
Amis :
Dans le message prĂ©cĂ©dent, nous avons vu que le premier acte du systĂšme fut dâĂ©tablir une distinction dotĂ©e dâune force exĂ©cutoire immĂ©diate â le premier prĂ©cĂ©dent, le premier principe juridique.
Aujourdâhui, le systĂšme fait quelque chose que tout avocat reconnaĂźtra immĂ©diatement :
Il établit une juridiction aux limites précises et irrévocables.
GenĂšse 1:6-8
âEt đ€đ€đ€đ€đ€ dit : Quâil y ait le đ€đ€đ€đ€ (raqia â limite structurelle prĂ©cise, ligne de dĂ©marcation des juridictions) au milieu des eaux, et quâil sĂ©pare les eaux dâavec les eaux. Et đ€đ€đ€đ€đ€ fit le đ€đ€đ€đ€ et sĂ©para les eaux qui Ă©taient au-dessous du đ€đ€đ€đ€ des eaux qui Ă©taient au-dessus du đ€đ€đ€đ€. Et đ€đ€đ€đ€đ€ appela le đ€đ€đ€đ€ Cieux.â
ĂlĂ©ment 1 â La dĂ©limitation des juridictions
đ€đ€đ€đ€ (raqia) â du verbe raqa â Ă©tendre, marteler jusquâĂ aplanir, crĂ©er une surface-limite prĂ©cise.
En droit international, cet acte porte un nom exact : délimitation des juridictions.
Ce nâest pas la destruction de lâun des domaines. Ce nâest pas la fusion des deux. Câest lâĂ©tablissement dâune ligne de dĂ©marcation prĂ©cise â chaque domaine conservant son intĂ©gritĂ©, sa nature et ses rĂšgles internes.
Les eaux dâen haut â la gravitĂ©, lâĂ©chelle cosmique, le domaine oĂč đ€đ€đ€ đ€ opĂšre directement.
Les eaux dâen bas â les trois forces du ModĂšle Standard, lâĂ©chelle subatomique, le domaine oĂč opĂšrent la matiĂšre observable, la chimie, la biologie.
Deux juridictions. Une limite. Ătablie avec une autoritĂ© exĂ©cutoire immĂ©diate.
Et notez la prĂ©cision juridique du texte â đ€đ€đ€đ€đ€ ne se contente pas de dĂ©clarer la limite. Il la fait â âet* đ€đ€đ€đ€đ€ fit le đ€đ€đ€đ€.â
DĂ©claration et exĂ©cution simultanĂ©es. Comme au Jour Un â entre la norme et sa mise en Ćuvre, aucun dĂ©lai.
ĂlĂ©ment 2 â La limite quâaucune autoritĂ© ne peut franchir
En droit existe le concept de norme de ius cogens â norme impĂ©rative du droit international qui ne peut ĂȘtre dĂ©rogĂ©e par aucun traitĂ©, aucun accord, aucune autoritĂ©.
Le đ€đ€đ€đ€ est le ius cogens physique de lâunivers.
La physique tente de la franchir depuis plus de cent ans. Einstein a consacrĂ© les trente derniĂšres annĂ©es de sa vie Ă unifier les eaux dâen haut avec les eaux dâen bas. ThĂ©orie des cordes. GravitĂ© quantique Ă boucles. SupergravitĂ©. Des dizaines de cadres mathĂ©matiques sophistiquĂ©s.
Aucun nâa connu de succĂšs expĂ©rimental.
Le ModĂšle Standard â la description la plus prĂ©cise des eaux dâen bas â est mathĂ©matiquement incompatible avec la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale qui dĂ©crit les eaux dâen haut.
Ce nâest pas une lacune technique en attente de solution. Câest une limite de conception Ă©tablie par đ€đ€đ€đ€đ€ au Jour Deux.
Job 38:4-5 â đ€đ€đ€ đ€ demande Ă Job :
âOĂč Ă©tais-tu quand je posai les fondements de la terre ? Qui en fixa les mesures ?â
La limite fut mesurée, établie avec précision, et elle est irrévocable.
Aucune autoritĂ© Ă lâintĂ©rieur du systĂšme ne peut dĂ©roger Ă une norme Ă©tablie par lâautoritĂ© qui a créé le systĂšme.
ĂlĂ©ment 3 â Lâabsence de đ€đ€ đ€ comme principe procĂ©dural
Câest le seul jour de la crĂ©ation sans lâĂ©valuation âet* đ€đ€đ€đ€đ€ vit que cela Ă©tait đ€đ€ đ€.â
Pour un avocat, cela est immédiatement significatif.
Le systĂšme nâĂ©met pas de jugement de validitĂ© sur un processus inachevĂ©.
Les eaux dâen bas nâont pas encore leur forme dĂ©finitive au Jour Deux â elles sâachĂšvent au Jour Trois, quand la terre sĂšche apparaĂźt et que les mers prennent leur place permanente.
Câest exactement le principe procĂ©dural de lâautoritĂ© de la chose jugĂ©e â on ne peut rendre un arrĂȘt dĂ©finitif sur un processus qui nâa pas encore abouti. On ne peut dĂ©clarer đ€đ€ đ€ sur un rĂ©sultat partiel.
Le systÚme attend. Il évalue lorsque le processus est achevé. Jamais avant.
Câest une rigueur procĂ©durale absolue â inscrite dans lâarchitecture mĂȘme de la crĂ©ation.
ĂlĂ©ment 4 â La nomenclature comme acte juridique
âEt đ€đ€đ€đ€đ€ appela le đ€đ€đ€đ€ Cieux.â
En droit, la nomenclature nâest pas dĂ©corative. Nommer un domaine est lâacte qui le constitue juridiquement.
Lâimmatriculation dâune sociĂ©tĂ© nâexiste pas lĂ©galement tant quâelle nâa pas de nom. Un territoire nâa pas de souverainetĂ© juridique tant quâil nâest pas nommĂ© et dĂ©limitĂ©. Une norme nâentre pas en vigueur tant quâelle nâest pas promulguĂ©e avec une identification prĂ©cise.
đ€đ€đ€đ€đ€ nomme chaque domaine aprĂšs lâavoir Ă©tabli. Non avant â aprĂšs. Dâabord la rĂ©alitĂ©. Ensuite le nom qui la constitue juridiquement.
Lâordre nâest pas arbitraire. Câest le seul ordre possible dans un systĂšme juridique cohĂ©rent.
Lâimplication pour le droit
Tout le droit humain opĂšre dans le domaine des eaux dâen bas â dans lâenvironnement dâexĂ©cution oĂč les ĂȘtres humains interagissent, contractent, plaident, gouvernent.
Mais il existe un domaine des eaux dâen haut â oĂč đ€đ€đ€ đ€ opĂšre directement â dont la juridiction ne peut ĂȘtre dĂ©rogĂ©e par aucun systĂšme juridique humain.
Daniel 4:35 lâĂ©tablit avec prĂ©cision :
âIl agit selon sa volontĂ© dans lâarmĂ©e des cieux et parmi les habitants de la terre â et il nâest personne qui puisse arrĂȘter sa main ou lui dire : Que fais-tu ?â
Câest la seule norme de ius cogens vĂ©ritablement irrĂ©vocable.
Tout le reste â constitutions, traitĂ©s, prĂ©cĂ©dents â opĂšre Ă lâintĂ©rieur du domaine que ce ius cogens dĂ©limite.
Et le tzelem đ€đ€đ€ â lâĂȘtre humain â fut conçu pour opĂ©rer comme agent conscient dans les deux domaines simultanĂ©ment. Avec un accĂšs potentiel Ă la source qui les transcende tous deux.
Cela, nous le verrons au Jour Six.